Candauliste

Prochaine soirée CANDAULISTE

SAMEDI 25 MARS 2015 de 21h30 à 4h

(ouvert exceptionnellement le samedi après midi : Gang bang de 14h à 19h : Fly ici )

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Qu'es ce qu'un candauliste ?

Le candaulisme est une pratique sexuelle dans laquelle l'homme ressent une excitation en exposant sa compagne ou une image de celle-ci à d'autres hommes ou à d'autres femmes. Par extension, on parle aussi de candaulisme lorsque des rapports sexuels ont lieu entre une femme et un ou plusieurs hommes ou femmes, devant le regard consentant et demandeur du partenaire exclusif de celle-ci ; cette pratique se distingue cependant du cuckolding par l'absence de besoin d'humiliation du partenaire voyeur. Le candaulisme n'implique pas non plus la réciprocité de la pratique de l'échangisme.

Le candaulisme ne concerne pas seulement l'homme, puisque cette pratique, bien que plus rare, peut concerner la femme.

 

A priori infidélité et mariage sont assez antinomiques et l’on pourrait se demander comment l’un pourrait sauver l’autre. Pourtant il existe une pratique libertine, le candaulisme qui met l’infidélité à l’honneur et aide chaque année à raviver la flamme de très nombreux couples.

L’infidélité, une valeur montante

Selon un sondage IFOP de 2014, les comportements extraconjugaux auraient tendance à de plus en plus se banaliser depuis 40 ans. Ainsi près d’un homme sur deux et une femme sur trois admettraient avoir déjà été voir ailleurs au moins une fois au cours de leur vie. Mais ce n’est pas tout ! Le rapport nous apprend également que si l’’infidélité connaît un fulgurant essor – particulièrement chez les femmes –  en revanche, elle ne suscite que peu de regrets ! Ce qui n’est pas sans rappeler la fameuse citation de La Rochefoucauld : ” La femme infidèle a des remords, la femme fidèle a des regrets“. Il n’y a d’ailleurs qu’à voir la recrudescence des sites de rencontres extraconjugales pour se faire une idée du phénomène.

Paradoxalement, l’infidélité reste toujours très mal acceptée par la société en général et par… Les femmes en particuliers qui sont bien moins conciliantes que les hommes en la matière. Surtout depuis qu’elles sont indépendantes financièrement ! Alors entre envie d’aller voir ailleurs et volonté farouche de ne pas être trompé(e), existe-t-il une ligne de compromis acceptable ?

L’exclusivité sexuelle indissociable de La fidélité ?

Ces deux notions sont-elles toujours aussi fortement liées ? Ce n’est plus si sûr. En effet autant la foi en un principe de fidélité éternelle reste forte mais l’idée de devoir offrir son corps, sa sexualité, son plaisir à un seul et unique partenaire, elle, en revanche commence à perdre de la vitesse.

Car s’interroger sur son infidélité c’est aussi et avant tout s’interroger sur ce que l’on range derrière le terme de fidélité et par la-même sur la part de notre liberté que nous sommes prêts à sacrifier sur l’autel du couple.

Ainsi être fidèle serait forcément synonyme d’exclusivité sexuelle. Ok, partons de là. Mais alors qu’est-ce que cela dit de nous ? Qu’à partir du moment où nous aimons, nous ne voulons plus que qui que soit d’autre touche à notre “autre”. Qu’il devient / doit être notre tendre moitié. La nôtre, à nous, et celle de personne d’autre ! Le problème dans ce schéma, c’est qu’il met une incroyable pression sur le couple. Aimer, être deux, signifierait alors devoir être tout pour l’autre, le satisfaire à 100%, le combler et suffire à ses désirs. Sinon, comment légitimer cette exclusivité sexuelle que l’on s’impose mutuellement sous peine de haute trahison ?

Sommes-nous donc des objets pour susciter de telles velléités de possession ? Ou bien s’agit-il tout simplement de nos insécurités qui resurgissent dès lors que l’on lâche la bride de l’autre ? Car en allant voir ailleurs, il nous met en danger, il nous oblige à nous remettre en question : et si je n’étais pas à la hauteur ? Il fait voler en éclats le confort de l’acquis, de la routine bien rodée. Finalement l’exclusivité sexuelle révèle notre peur de perdre l’autre et inconsciemment d’être rejeté, de ne pas être assez bien pour le retenir. Or ce que cela révèle surtout, c’est notre manque de confiance en nous même. Lui refuser son individualité, c’est ne pas s’accepter soi-même.

Or pour aimer quelqu’un d’autre, n’est-il pas primordial de commencer par s’aimer et se respecter soi ?

Et le candaulisme dans tout ça ?

Le candaulisme offre une toute autre approche du couple  dans laquelle le respect de l’individualité de chacun est mis en avant. Ainsi être femme[1] de candauliste c’est oser libérer ses désirs, ses fantasmes et les réaliser, mais toujours dans un esprit de partage avec son partenaire.

D’ailleurs, être candauliste implique une sacrée dose de confiance – en soi et en son couple – une grande part d’écoute et d’assertivité (oser s’exprimer) mais aussi et surtout une grande capacité de partage. Ainsi, pour ces couples, les aventures extraconjugales  de Madame deviennent un carburant érotique.

Bien sûr le concept peut paraître paradoxal et peut-être même effrayant ! Il est pourtant simple : avoir un mari et un amant, bénéficier de la solidité du couple tout en savourant l’exquis frisson de l’adultère, jouer sur les deux tableaux en toute impunité car à la fin, tout est partagé avec le partenaire officiel.

Mais ce partenaire justement, le candauliste, quel plaisir peut-il trouver à cette situation ? Eh bien il existe différents cas de figures.

Les différents types de candaulisme

- Celui qui se voilait (presque) a face

Dans ce cas là, Monsieur tire un plaisir psychologique à savoir sa femme sexuellement épanouie. Et surtout à l’imaginer avec un autre, à se faire raconter tous les détails croustillant de leur rencontre.

- Celui qui offrait sa femme

Celui-ci est resté le même petit garçon qu’autrefois qui aimait prêter ses jouets parce que, par ce biais, il devenait le roi de la récré. Offrir sa femme à un ou plusieurs autres hommes, c’est réaffirmer sa propriété sur elle puisque, c’est bien connu, on ne peut offrir que ce que l’on possède !-

- Celui qui aimer regarder

Plutôt voyeuriste dans l’âme, il tire une forte excitation à observer, sans être vu, sa femme se faire prendre par un autre. Plusieurs variantes existent néanmoins : une observation certes toujours passive mais au vu et au su des deux amants, une participation plus active (qui peut aller jusqu’au triolisme) voire même du cuckolding et de l’humiliation (le fantasme du cocu).

- Des couples épanouis ?

Vous l’aurez compris, dans cette forme de sexualité, le plaisir de l’un est parfaitement cérébral, intériorisé, alors que celui de l’autre est complètement extériorisé et physique. Le secret, c’est que le couple candauliste est capable de conjuguer ces différentes formes de désirs et d’excitations pour en faire un plaisir commun.

Cette multi-sexualité conjugale offre en outre l’avantage de réaliser – communément des fantasmes individuels. Chose impossible dans un couple ceinturé par l’exclusivité sexuelle. Peut-être ceux-là le vivent très bien et tant mieux pour eux, mais comme le disait Oscar Wilde ” La meilleure façon de résister à la tentation, c’est d’y céder“. Quelle merveilleuse illustration de l’épanouissement candauliste !

Bien sûr, ce choix de vie des plus atypiques a de quoi dérouter voire même choquer dans nos sociétés occidentales. Pourtant, à l’heure où les études sont formelles quand à la montée sans précédent de l’infidélité dans les couples, qu’est-ce qui vous paraît le plus égoïste : vivre une aventure torride dans le dos de son partenaire ? Ou remettre son couple au cœur de sa sexualité en partageant ses fantasmes et en acceptant les désirs individuels de chacun ?

 


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